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| Un sentier au relief tourmenté où, de creux en bosses, on va à la rencontre de paysages sauvages d’où l’homme est aujourd’hui absent, comme les gorges secrètes de la Gourgueyre. Le circuit vous conduit aussi dans les bois sombres de la Sogne d’Auvers où, le 19 juin 1767, fut tuée la mystérieuse bête du Gévaudan qui avait massacré au moins 100 personnes, uniquement femmes et enfants. | ![]() Monument sur la place, après l’église d’Auvers. |
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D A l’entrée du village de Desges au niveau du pont sur le ruisseau de Lescoussousses, emprunter la route qui part sur la droite du ruisseau. Prendre la route comme pour entrer dans le village et poursuivre sur un petit sentier herbeux en face qui longe le ruisseau en passant sous le cimetière. Suivre ce chemin sur 100 mètres puis virer à gauche sur un autre chemin qui s’élève à travers une lande à genêts et fausses bruyères (en arrière, vue sur le village de Desges). Le sentier continue de monter fortement à découvert. On finit par atteindre un bois, puis un pâturage pour rejoindre enfin une piste que l’on suit en face. Continuer de monter sur cette piste jusqu’à Lesbinières. |
1 Dans le village, prendre la route à gauche puis un chemin montant. Suivre le chemin principal sur le plateau, il traverse un ruisseau et remonte vers La Boriette. Laisser ce hameau à gauche pour continuer de monter.
2 Au carrefour de chemins, prendre celui de gauche qui descend. Traverser un ruisseau et le suivre à gauche pour rejoindre Le Boussillon. Traverser le hameau et poursuivre sur le chemin jusqu’à atteindre le ruisseau de la Gourgueyre puis remonter pour arriver à Chanteloube. 3 Dans le village, virer sur la route qui monte à droite, que l’on |
conserve jusqu’à la D41. Continuer sur la piste en face puis tourner sur le premier chemin à gauche (si on continue tout droit on va rejoindre la Sogne d’Auvers, lieu où fut tuée la bête du Gévaudan) qui rejoint de nouveau la D41. Traverser la route pour un chemin en face qui passe à côté d’un étang pour remonter légèrement vers Auvers. 4 On rejoint le village par la D303. Arrivé dans le village, tourner sur la route à gauche en direction de Lair puis quitter la route pour s’engager sur un chemin à gauche qui rejoint le village de Lair.
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| 5 Suivre la route qui descend à droite jusqu’à la sortie du village, tourner ensuite à gauche sur un chemin à flanc de côte. Franchir une crête pour quitter la vallée de la Desges et commencer à descendre vers la Gourgueyre par une large piste. 6 Passer un pont sur la Gourgueyre (hors circuit : après le pont, prendre la route à gauche, puis le large chemin en face dans le |
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les
types de paysages se côtoient sur les versants. Ce n’est qu’à partir du
village de Pébrac que la vallée prend un aspect plus souriant.
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culte
de fontaine, tardivement christianisé.
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DANS LES HÊTRAIES-SAPINIERES
D’ALTITUDE
La chouette de Tengmalm est peu connu du grand public en raison de sa petite taille (24-26 cm). Son hululement, émis de décembre à juin, qui s‘étend dans un rayon de deux kilomètres, vous liera avec la vie nocturne, où seul le chant du rapace perce l‘épais silence. Elle est très opportuniste car elle aime s’introduire dans les loges abandonnées des pics noirs. Heureusement, celui-ci, déménage chaque année pour recreuser sa loge et, de ce fait, laisse la place au suivant. |
| LA BÊTE DU GEVAUDAN…. | ||
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Une histoire
vraie… et mystérieuse
Le 31 décembre, monseigneur Choisel-Beaupré, évêque de Mende, fait publier dans tout son diocèse, un mandement qui sera lu dans toutes les paroisses : la bête, envoyée par dieu, vient punir tous les gévaudannais de leur comportement immoral… Au début de l’année 1765, après maintes battues infructueuses, le roi Louis XV demande aux d’Enneval, grands chasseurs de loups, de traquer la bête. Alors que ces grands chasseurs, aidés par les nobles locaux |
et des chasseurs de toute la France, échouent, le roi envoie son porte-arquebuse, Antoine, accompagné de son fils et d’une quinzaine de gardes chasse prestigieux, en Gévaudan le 22 juin 1765. Les battues se poursuivent et se rapprochent de l’abbaye royale des Chazes en bordure d’Allier |
commune de la Besseyre Sainte Marie. Des pèlerinages seront alors organisés pour demander à Dieu la fin des massacres à Notre-Dame d’Estours et à Notre-Dame de Beaulieu. Lors d’une chasse menée par le Marquis d’Apcher, la bête du gévaudan sera finalement tuée par un paysan, Jean Chastel, le |
![]() Hommage à « la Pucelle du Gévaudan », Marie-Jeanne Vallet, qui planta sa baïonnette dans le poitrail de la bête le 11 août 1765. |
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| où, le 20 septembre, Antoine tue lui-même un grand loup que l’on croit être la bête du Gévaudan. Pendant plus d’un mois les attaques cessent et Antoine est présenté comme le libérateur du Gévaudan. Il rentre à Paris où il est accueilli comme un héros par la cour. Alors que pour celle-ci l’histoire de la bête s’est officiellement arrêtée le 20 septembre 1765, les attaques reprennent au mois de Décembre. En 1766 les attaques de la bête continuent, mais la population locale n’a que très peu de moyens pour continuer les chasses. L’année 1767 arrive et la liste des victimes s’allonge encore. Les dernières attaques auront lieu près du Mont Chauvet et du Mont Mouchet sur la |
19 juin 1767. C’est en tout cas à partir de cette date que les attaques cessent définitivement. Une vingtaine de victimes ont été recensées en 1764, on en compte 56 en 1765, seulement 7 en 1766 et enfin 16 en 1767 jusqu’à la fin présumée de la bête. Depuis la fin du XIXe siècle, la curiosité pour cette histoire ne cesse d’augmenter. Articles, romans, films, bandes-déssinées et ouvrages plus ou moins sérieux enrichissent cette histoire.
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| LE MONT MOUCHET : HAUT LIEU DE RESISTANCE | ||||
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1944, les Combats
du Mont Mouchet
soutien logistique des alliés, l’ordre de mobilisation est donné, et 3 500 hommes rejoignent le Mont Mouchet. Le 10 |
juin , trois colonnes allemandes venant de Langeac, du Puy-en-Velay et de Saint-Flour donnent l’assaut. Malgré des pertes élevées, les maquisards bloquent la progression ennemie qui s’accompagne de nombreuses exactions contre les civils des villages de Ruynes et Clavières. Le 11, ayant reçu d’importants renforts, les Allemands poursuivent leurs actions et gênent le décrochage du maquis en direction du plateau de la Truyère. Le 12 au matin, les troupes allemandes s’emparent de la maison forestière, PC de l’état-major de la Résistance. On compte 130 tués environ chez les maquisards et une soixantaine chez les habitants des villages dévastés. Les combats se déplacent alors en direction du plateau de la Truyère, attaqué le 20 juin. Devant la supériorité matérielle de l’ennemi, les résistants tentent de fuir à la faveur de la nuit. Ceux qui ne le peuvent sont presque tous capturés et fusillés. On compte une centaine de maquisards et une dizaine d’habitants tués, un grand nombre de villages et de hameaux incendiés et pillés. Même la Résistance sort affaiblie de ces affrontements, le Mont Mouchet devient rapidement le haut lieu de la résistance en Auvergne, témoin du combat de Français héroïques pour leur libération.
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